Permis de conduire, les changements en 2024:
D’importantes évolutions attendent les candidats au permis de conduire en 2024, avec la réduction de l’âge requis à 17 ans. L’intégralité des démarches relatives à l’obtention de ce document essentiel sont centralisées sur le site https://permisdeconduire.ants.gouv.fr/. Cette plateforme assure une gestion centralisée efficace des procédures, incluant la déclaration de perte ou de vol du permis de conduire, la consultation de l’avancement du dossier, ainsi que la vérification du solde de points, entre autres.
À partir de janvier 2024, l’accès à l’examen du permis de conduire sera ouvert dès l’âge de 17 ans en France. Cette initiative vise à faciliter la mobilité des jeunes, en particulier ceux résidant en zone rurale, pour renforcer leur accès à l’emploi.
Cette mesure s’appliquera de manière générale à tous les candidats au permis de conduire, qu’ils soient inscrits dans une auto-école traditionnelle, qu’ils optent pour le passage en candidat libre, ou qu’ils privilégient une auto-école en ligne. Dans ce dernier cas, l’auto-école en ligne mettra à disposition les informations nécessaires pour l’examen du code de la route via le numéro NEPH.
Les jeunes impliqués dans l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC), également connu sous le nom de conduite accompagnée, auront dorénavant la possibilité de passer l’épreuve pratique du permis de conduire dès l’âge de 17 ans. Cette modification permettra à tous les candidats, qu’ils optent pour la conduite accompagnée ou non, de profiter de cette opportunité à partir de 2024, sans nécessité d’attendre la majorité pour conduire individuellement après la réussite de l’examen.
Question-réponse
La durée du stage du fonctionnaire est-elle prolongée en cas d'absence ?
Vérifié le 01/06/2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Si vous bénéficiez, au cours de votre stage, de l’un des congés suivants, la date de fin de la durée statutaire de votre stage est reportée d'un nombre de jours ouvrés égal au nombre de jours et de demi-journées de congé utilisés :
Exemple
Si vous êtes soumis à un stage d’un an et bénéficiez d’un congé de proche aidant de 20 jours, votre stage sera prolongé de 20 jours ouvrés.
Si vous bénéficiez, au cours de votre stage, d’un ou plusieurs congés rémunérés, autres que les congés annuels, la durée totale de ces congés n’est prise en compte comme temps de stage que pour 1/10e de la durée normale de stage.
Au-delà de 1/10e, votre stage est prolongé d’autant.
Exemple
Si vous êtes soumis à un stage d’un an et bénéficiez d’un congé de maladie de 50 jours, seuls 36 jours (1/10e de 365 jours) sont pris en compte comme période de stage. Et votre stage est prolongé de 14 jours (50 – 36).
Toutefois, si vous bénéficiez d’un congé lié à la parentalité, votre stage est prolongé mais votre titularisation prend effet à la date de fin de la durée statutaire de votre stage. Les congés concernés sont les suivants :
- Congé de maternité
- Congé d’adoption
- Congé de 3 jours pour naissance ou adoption de naissance
- Congé de paternité et d'accueil de l'enfant
- Congé supplémentaire de naissance.
Exemple
Si vous êtes soumise à un stage d’un an du 1er juin au 31 mai de l’année suivante et bénéficiez d’un congé de maternité de 112 jours et d’un congé supplémentaire de naissance de 30 jours, votre stage est prolongé de 106 jours (142 - 36 jours). La décision de titularisation intervient à partir du 15 septembre mais prend effet au 1er juin.
Si votre stage est interrompu pendant au moins 3 ans du fait de congés successifs de toute nature, rémunérés ou non rémunérés, autres que le congé annuel, vous devez recommencer la totalité de votre stage, à la fin de votre dernier congé.
Si votre stage est interrompu moins de 3 ans, vous devez accomplir une période complémentaire de stage pour atteindre la durée normale du stage prévu par le statut particulier de votre corps.
Si vous bénéficiez, au cours de votre stage, de l’un des congés suivants, la date de fin de la durée statutaire de votre stage est reportée d'un nombre de jours ouvrés égal au nombre de jours et de demi-journées de congé utilisés :
Exemple
Si vous êtes soumis à un stage d’un an et bénéficiez d’un congé de proche aidant de 20 jours, votre stage sera prolongé de 20 jours ouvrés.
Si vous bénéficiez, au cours de votre stage, d’un ou plusieurs congés rémunérés, autres que les congés annuels, la durée totale de ces congés n’est prise en compte comme temps de stage que pour 1/10e de la durée normale de stage.
Au-delà de 1/10e, votre stage est prolongé d’autant.
Exemple
Si vous êtes soumis à un stage d’un an et bénéficiez d’un congé de maladie de 50 jours, seuls 36 jours (1/10e de 365 jours) sont pris en compte comme période de stage. Et votre stage est prolongé de 14 jours (50 – 36).
Toutefois, si vous bénéficiez d’un congé lié à la parentalité, votre stage est prolongé mais votre titularisation prend effet à la date de fin de la durée statutaire de votre stage. Les congés concernés sont les suivants :
- Congé de maternité
- Congé d’adoption
- Congé de 3 jours pour naissance ou adoption de naissance
- Congé de paternité et d'accueil de l'enfant
- Congé supplémentaire de naissance.
Exemple
Si vous êtes soumise à un stage d’un an du 1er juin au 31 mai de l’année suivante et bénéficiez d’un congé de maternité de 112 jours et d’un congé supplémentaire de naissance de 30 jours, votre stage est prolongé de 106 jours (142 - 36 jours). La décision de titularisation intervient à partir du 15 septembre mais prend effet au 1er juin.
Si votre stage est interrompu pendant plus d’un an du fait de congés successifs de toute nature, rémunérés ou non rémunérés, autres que le congé annuel, votre collectivité employeur peut vous demander de recommencer la totalité de votre stage, à la fin de votre dernier congé.
Toutefois, cette demande ne peut pas vous être faite si vous avez accompli au moins la moitié de la durée statutaire de stage avant son interruption.
La période normale de stage est prise en compte pour l'avancement.
La totalité de la période de stage est validée pour la retraite.
Si vous bénéficiez, au cours de votre stage, de l’un des congés suivants, la date de fin de la durée statutaire de votre stage est reportée d'un nombre de jours ouvrés égal au nombre de jours et de demi-journées de congé utilisés :
Exemple
Si vous êtes soumis à un stage d’un an et bénéficiez d’un congé de proche aidant de 20 jours, votre stage sera prolongé de 20 jours ouvrés.
Si vous bénéficiez, au cours de votre stage, d’un ou plusieurs congés rémunérés, autres que les congés annuels, la durée totale de ces congés n’est prise en compte comme temps de stage que pour 1/10e de la durée normale de stage.
Au-delà de 1/10e, votre stage est prolongé d’autant.
Exemple
Si vous êtes soumis à un stage d’un an et bénéficiez d’un congé de maladie de 50 jours, seuls 36 jours (1/10e de 365 jours) sont pris en compte comme période de stage. Et votre stage est prolongé de 14 jours (50 – 36).
Toutefois, si vous bénéficiez d’un congé lié à la parentalité, votre stage est prolongé mais votre titularisation prend effet à la date de fin de la durée statutaire de votre stage. Les congés concernés sont les suivants :
- Congé de maternité
- Congé d’adoption
- Congé de 3 jours pour naissance ou adoption de naissance
- Congé de paternité et d'accueil de l'enfant
- Congé supplémentaire de naissance.
Exemple
Si vous êtes soumise à un stage d’un an du 1er juin au 31 mai de l’année suivante et bénéficiez d’un congé de maternité de 112 jours et d’un congé supplémentaire de naissance de 30 jours, votre stage est prolongé de 106 jours (142 - 36 jours). La décision de titularisation intervient à partir du 15 septembre mais prend effet au 1er juin.
Si votre stage est interrompu pendant au moins 3 ans du fait de congés successifs de toute nature, rémunérés ou non rémunérés, autres que le congé annuel, vous devez recommencer la totalité de votre stage, à la fin de votre dernier congé.
Si votre stage est interrompu moins de 3 ans, vous devez accomplir une période complémentaire de stage pour atteindre la durée normale du stage prévu par le statut particulier de votre corps.
Si votre stage a été interrompu plus d'un an, votre reprise de fonctions est subordonnée à la vérification de votre aptitude physique à votre emploi.
La totalité de la période de stage est validée pour la retraite.
Les congés, autres que les congés annuels, accordés à un fonctionnaire stagiaire peuvent prolonger, dans des conditons variables, la durée de son stage. Nous vous présentons ces conditions de prolongation selon votre fonction publique d'appartenance (État - FPE, territoriale - FPT, hospitalière - FPH).